Léna, mère d’une fille de 10 mois, région parisienne

11 Nov

Je crois que tout a commencé lors d’une réunion d’information sur les modes de garde dans notre ville (93). Pas mal de couples dans la salle, avec des ventres plus ou moins arrondis, dont la mine s’assombrissait au fur et à mesure des minutes qui passent. Le chiffre qui reste gravé dans la tête pour toute la grossesse (et même après) : il y a une place de crèche pour 5 enfants. bien, bien, bien. Notre fille est née en décembre. Après un rapide calcul, on a compris qu’il allait être très difficile de retourner au boulot après le congé maternité, la probabilité d’avoir une place en crèche étant extrêmement limitée et chercher une place chez une assistante maternelle à ce moment de l’année relevant de l’impossible.J’ai donc posé un congé parental à mi-temps, mon conjoint assurant le deuxième mi-temps de garde, jusqu’en Septembre, comptant bien trouver un mode d’accueil à ce moment là, grâce à l’appel d’air provoqué par les « grands » partant à l’école maternelle. Le retour de la commission a été sans appel: pas de place en crèche. Nous sommes partis pour la grande aventure de la recherche d’une assistante maternelle (qu’on devrait remplacer par le terme assistant parental!) (j’aurais bien mis « ou un assistant » mais dans la liste procurée par la PMI, il n’y a que des femmes). Premier tri en fonction de notre adresse, 53 personnes appelées, 18 rencontrées (une fois éliminées celles qui sont complètes ou qui ne travaillent pas le mercredi), une bonne dizaine de fois la réflexion « 10 heures de garde par jour!!!! mais c’est beaucoup » (ben oui, mais quand on travaille…), pour au final trouver LA perle rare dont nous sommes pour le moment ravis (même si elle a tendance à m’exaspérer en disant « aujourd’hui j’ai sorti les jouets de fille » quand elle prévoit les poupées).

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